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Brevet de cyclomontagnarde dans les Pyrénées 17 et 18 juin 2006
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| par Jean-Yves Le Borgne | |||
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Le 15 juillet, Jean-Yves, Jean-Pierre et Michel, nos trois vaillants cyclos, se retrouvent à Pau pour leur deuxième brevet montagnard de la saison. |
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A 11 heure, il fait déjà très chaud et nous redoutons un parcours de 4200m de dénivellé, réputé plus difficile que celui du Jura. |
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Après une mise en jambe de 40 kms, nous attaquons le col du Soulor. Les pentes sévères associées à un soleil de plomb ne tardent pas à faire des dégâts. Chacun monte à son rythme comme il peut… |
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Le compteur ne dépasse guère 8 kms/heure. Au sommet un ravitaillement longtemps attendu est le bienvenu. Jean-Yves et Michel attendent Jean-Pierre qui arrive assez éprouvé. Il nous reste à gravir l’Aubisque par le cirque du Litor. Le paysage est superbe et une petite averse orageuse vient quelque peu rafraîchir l’atmosphère. |
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Au sommet, Jean-Pierre qui arrive très fatigué, nous fait part de sa décision d’abandonner au terme de cette première journée. Après une pause photo, nous entamons une descente rapide au milieu des troupeaux de vaches et de moutons qui nous amène à la station de Gourette où nous retrouvons Annie et Maryvonne. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Laruns, terme de cette première journée. |
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Arrivé le premier à Laruns Jean-Yves s’inquiète de ses deux compagnons. La raison de ce retard : une chute de Jean-Pierre dans la descente. Bien que celle-ci semble sans gravité nous apprendrons plus tard qu’il a deux côtes fêlées. Dur le métier de cyclo ! |
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Le lendemain, réveil à l’aube pour la suite du programme : tout juste quelques kilomètres de plat pour s’échauffer et déjà les premières pentes du col de Marie-Blanque. Malgré des pourcentages assez durs au début, nous souffrons moins de la chaleur et c’est assez facilement que nous atteignons le sommet. La descente nous permet de constater que les « restes » du passage du tour de France sont toujours sur le bord de la route. |
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9h30 et déjà le repas de midi. Nous nous forçons à manger car la montée vers le pas de Guillers par une petite route nous est annoncée comme difficile. En effet, après un début d’ascension à 5 ou 6% la pente ne tarde pas à s’accentuer : 8%, 9%, et jusqu’à 10,5%, le tous sur un très mauvais revêtement. Sans trop fléchir, nous atteignons le sommet, mais nul doute que cette montée va laisser des traces en fin de parcours. |
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Un dernier petit col à remonter et nous sommes de retour dans la plaine où la canicule est toujours présente. Après un dernier ravitaillement à Oloron, nous pensons rejoindre rapidement l’arrivée. Malheureusement pour les cyclos fatigués et écrasés par la chaleur, l’organisation leur a réservé une dernière surprise : trois montées assez rudes dans les trente derniers kilomètres. Nous finissons donc au courage et par 38°. |
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A l’arrivée nous retrouvons Jean-Pierre, Maryvonne et Annie pour un verre bien mérité. Déjà nous pensons à l’année prochaine où nous espérons entraîner d’autres cyclos du club dans nos aventures montagnardes. |
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